Le travail en liberté, ou leur laisser le choix.

Ah, le travail en liberté, quelque chose qui fait toujours rêver… Le but ultime quoi. Et pourtant, selon moi, il s’agit plus d’un mode de travail que d’une finalité.

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Il ne peut y avoir (dans mon monde du moins) de travail avec les chevaux sans amour et sans liens. Commencer à travailler avec un cheval, c’est inévitablement créer des liens, et s’engager affectivement et parfois émotionnellement dans notre quête. Et je crois qu’il est bien plus intéressant de voir le travail avec les chevaux comme une quête (de vérité, de complicité, d’harmonie…) que comme une simple mission que l’on devrait remplir avant d’en commencer une autre, et ce, même si c’est notre métier.
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L’entretien du senior.

Il arrive un moment où on s’aperçoit que le cheval vieillit après ses nombreuses années de bons et loyaux services, que son poil blanchit, que ses capacités physiques diminuent doucement, qu’il se fatigue plus vite… Il arrive un moment où on pense qu’il est temps de les remercier, de les ménager, et de leur offrir ce qu’on appellera « la retraite ». Et pourtant, c’est la retraite qui tue les chevaux. J’entends par retraite l’arrêt complet d’exercice voire de sorties.

Le cheval âgé, comme n’importe lequel, a besoin d’exercice, de sorties, pour entretenir sa santé physique ET mentale. Il a aussi besoin, une fois de plus comme n’importe qui, de recevoir des soins et un travail adaptés.

Lorsqu’un cheval prend de l’âge, il peut être plus exposé à certains problèmes de santé (comme par exemple des fragilités articulaires/musculaires) et voir la capacité de son système immunitaire diminuer… cependant, à trop chercher à le ménager (et parfois le « sur-protéger »), on lui fais souvent plus de mal que de bien.

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Les pieds et l’hiver.

Bien voilà, on y est l’automne, puis l’hiver, la boue, les terrains humides, les fourchettes pourries…

Petit zoom sur les possibles soins maison pour nous aider en cette saison !

Évidemment, un parage adapté est juste indispensable, sans quoi de nombreux soucis feront surface (pourritures accentuées, seimes… et j’en passe). En dehors de certains cas pathologiques, avec un peu de courage et en s’étant bien renseignés au préalable (au mieux après avoir réalisé un stage consacré à tout ça), on peut nous-même se charger de l’entretien des pieds de nos amis chevaux entre deux passages du pareur par exemple.

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