Le bodywork équin.

Récemment, je me suis formée au bodywork équin avec sa « créatrice », April Battles.

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Et maintenant, je me retrouve face à la même question, « c’est quoi, le bodywork ? »… Et en fait, c’est pas vraiment quelque chose qu’on peut résumer en une simple phrase. Je vais donc tenter, au mieux, de présenter cette pratique qui mérite d’être connue.

En observant les chevaux, en travaillant avec eux, on a régulièrement l’occasion de croiser la route de chevaux dits « à problèmes »… qui malgré de nombreux soins, de nombreuses précautions, ne se montrent jamais au meilleur de leur potentiel. D’autres, ne présentent que de « petits » soucis, mis sur le compte de « la nature » : raideur à une main, difficultés à prendre une allure, blocages récurrents, manque d’engagement, hyper-sensibilité au niveau de la tête, du passage de sangle (et ailleurs sur le corps), du mal à donner les pieds… ou encore mauvais aplombs, cheval « sous lui », panard, cagneux.

En réalité, la plupart d’entre eux (pour ne pas dire tous), présentent une douleur, ou du moins un inconfort physique.

Le principe du bodywork, c’est d’aider le cheval à aller mieux, en utilisant l’impulsion de guérison naturelle, présente chez tous les êtres vivants.

C’est une méthode de soins holistique.

Dans un premier temps, il va être question de déterminer l’origine du problème (la cause, donc) en s’intéressant de près à l’ensemble du cheval et à son environnement : son organisme, son métabolisme, son physique, son comportement, et donc, ses conditions de vie, ses conditions de travail, ses émotions, son matériel, son alimentation, les soins qui lui sont procurés (parage etc…), son propriétaire…

On va ensuite travailler sur le côté physique. Il est important de comprendre que les chevaux ne fonctionnement pas comme nous, ou comme la plupart de nos animaux (chiens, chats…), ils souffrent en silence pour la plupart du temps. De ces douleurs, gènes, découlent… des compensations, qui sont à l’origine de la posture, donc, et qui affectent tout le fonctionnement du cheval.

Avec le bodywork, « Yoga équin », on va s’appliquer à libérer les mémoires émotionnelles qui peuvent être à l’origine de nombreux comportements et déséquilibres, ainsi qu’à libérer les mémoires musculaires et la posture de défense, ce qui permettra au cheval de globalement mieux fonctionner, et « repartir sur de bonnes bases ».

Enfin, on en vient à travailler sur les muscles, les fascias, et l’aspect mécanique du cheval. Un muscle en spasme (qui est souvent le résultat de compensations) ne fonctionne pas correctement et peut déséquilibrer le reste de l’organisme : squelette, organes… En relâchant les muscles, on permet au corps de se remettre à fonctionner correctement. Aucune manipulation n’est forcée.

Le propriétaire a un grand rôle à jouer dans la guérison du cheval, que ce soit dans la remise en question ou dans l’entretien du cheval et de sa santé. Des exercices et étirements simples lui seront montrés afin de l’aider après la séance.

Si cette méthode un peu novatrice commence réellement à faire ses preuves, il est très important de noter qu’elle ne remplace en aucun cas un avis vétérinaire, et que le praticien ne se substitue pas à un ostéopathe ou un quelconque autre professionnel.

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5 réflexions sur “Le bodywork équin.

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